Plainte pour le quatrième centenaire d’un amour

20 août 2009
  • Mature aime les va-et-vient dans sa foune
  • Amateur baisée dans tous les sens
  • Mature blonde baisée par une grosse bite
  • Brunette amateur baisée dans tous les sens
  • Femme mature très perverse
  • Amateur blonde baisée à fond
  • Blonde amateur baisée par un black
  • Amateur belle et sensuelle
  • Son mari la baise devant la caméra d’un ami
  • Femme mature fait joujou avec ses godes
  • L’amour survit aux revers de nos armes
    Linceul d’amour à minuit se découd
    Les diamants naissent au fond des larmes
    L’avril encore éclaire l’époque où
    S’étend sur nous cette ombre aux pieds d’argile
    Jeunesse peut rêver la corde au cou
    Elle oublia Charles-Quint pour Virgile
    Les temps troublés se ressemblent beaucoup
    Abandonnant le casque et la cantine
    Ces jeunes gens qui n’ont jamais souri
    L’esprit jaloux des paroles latines
    Qu’ont-ils appris qu’ils n’auront désappris
    Ces deux enfants dans les buissons de France
    Ressemblent l’Ange et la Vierge Marie
    Il sait par coeur Tite-Live et Térence
    Quand elle chante on dirait qu’elle prie
    Je l’imagine Elle a les yeux noisette
    Je les aurai pour moi bleus préférés
    Mais ses cheveux sont roux comme vous êtes
    O mes cheveux adorés et dorés
    Je vois la Saône et le Rhône s’éprendre
    Elle de lui comme eux deux séparés
    Il la regarde et le soleil descendre
    Elle a seize ans et n’a jamais pleuré
    Les bras puissants de ces eaux qui se mêlent
    C’est cet amour qu’ils ne connaissent pas
    Qu’ils rêvaient tous deux Olivier comme Elle
    Lui qu’un faux amour à Cahors trompa
    Vêtu de noir comme aux temps d’aventure
    Les paladins fiancés aux trépas
    Ceux qui portaient à la table d’Arthur
    Le deuil d’aimer sans refermer leurs bras
    Quel étrange nom la Belle Cordière
    Sa bouche est rouge et son corps enfantin
    Elle était blanche ainsi que le matin
    Lyon Lyon n’écoute pas la Saône
    Trop de noyés sont assis au festin
    Ah que ces eaux sont boueuses et jaunes
    Comment pourrais-je y lire mon destin
    Je chanterai cet amour de Loyse
    Qui fut soldat comme Jeanne à seize ans
    Dans ce décor qu’un regard dépayse
    Qui défera ses cheveux alezan
    Elle avait peur que la nuit fût trop claire
    Elle avait peur que le vin fût grisant
    Elle avait peur surtout de lui déplaire
    Sur la colline où fuyaient les faisans
    N’aimes tu pas le velours des mensonges
    Il est des fleurs que l’on appelle pensées
    J’en ai cueilli qui poussaient dans mes songes
    J’en ai pour toi des couronnes tressé
    Ils sont entrés dans la chapelle peinte
    Et sacrilège il allait l’embrasser
    La foudre éclate et brûle aux yeux la sainte
    Le toit se fend les murs sont renversés
    Ce coup du ciel à jamais les sépare
    Rien ne refleurira ces murs noircis
    Et dans nos coeurs percés de part en part
    Qui sarclera les fleurs de la merci
    Ces fleurs couleurs de Saône au coeur de l’homme
    Ce sont les fleurs qu’on appelle soucis
    Olivier de Magny se rend à Rome
    Et Loyse Labé demeure ici
    Quatre cents ans les amants attendirent
    Comme pêcheurs à prendre le poisson
    Quatre cents ans et je reviens leur dire
    Rien n’est changé ni nos coeurs ne le sont
    C’est toujours l’ombre et toujours la mal’heure
    Sur les chemins déserts où nous passons
    France et l’Amour les mêmes larmes pleurent
    Rien ne finit jamais par des chansons
  • Ah ! portons dans les bois ma triste inquiétude

    20 août 2009

    Ah ! portons dans les bois ma triste inquiétude.
    Ô Camille ! l’amour aime la solitude.
    Ce qui n’est point Camille est un ennui pour moi.
    Là, seul, celui qui t’aime est encore avec toi.
    Que dis-je ? Ah ! seul et loin d’une ingrate chérie,
    Mon coeur sait se tromper. L’espoir, la rêverie,
    La belle illusion la rendent à mes feux,
    Mais sensible, mais tendre, et comme je la veux
    De ses refus d’apprêt oubliant l’artifice,
    Indulgente à l’amour, sans fierté, sans caprice,
    De son sexe cruel n’ayant que les appas.
    Je la feins quelquefois attachée à mes pas ;
    Je l’égare et l’entraîne en des routes secrètes ;
    Absente, je la tiens en des grottes muettes…
    Mais présente, à ses pieds m’attendent les rigueurs,
    Et, pour des songes vains, de réelles douleurs.
    Camille est un besoin dont rien ne me soulage ;
    Rien à mes yeux n’est beau que de sa seule image.
    Près d’elle, tout, comme elle, est touchant, gracieux ;
    Tout est aimable et doux, et moins doux que ses yeux ;
    Sur l’herbe, sur la soie, au village, à la ville,
    Partout, reine ou bergère, elle est toujours
    Camille, Et moi toujours l’amant trop prompt à s’enflammer,
    Qu’elle outrage, qui l’aime, et veut toujours l’aimer.

  • Brune hot fourrée par tous les trous
  • La blonde mature se gode à fond
  • Blonde toute bronzée baisée par tous les trous
  • Mature rousse et sexy enculée dans son jardin
  • Amateur mature se doigte la foune et le cul
  • Femme mature très perverse
  • Mature blonde hot baisée par trois hommes
  • La mature sexy va pique-niquer et se fait niquer
  • Mature sexy baisée par deux étudiants
  • Une mature sexy et une étudiante se godent
  • A Fanny (III)

    20 août 2009

    A Fanny (III)

    Fanny, l’heureux mortel qui près de toi respire
    Sait, à te voir parler et rougir et sourire,
    De quels hôtes divins le ciel est habité.
    La grâce, la candeur, la naïve innocence
    Ont, depuis ton enfance,
    De tout ce qui peut plaire enrichi ta beauté.

    Sur tes traits, où ton âme imprime sa noblesse,
    Elles ont su mêler aux roses de jeunesse
    Ces roses de pudeur, charmes plus séduisants,
    Et remplir tes regards, tes lèvres, ton langage,
    De ce miel dont le sage
    Cherche lui-même en vain à défendre ses sens.

    Oh ! que n’ai-je moi seul tout l’éclat et la gloire
    Que donnent les talents, la beauté, la victoire,
    Pour fixer sur moi seul ta pensée et tes yeux ;
    Que, loin de moi, ton coeur fût plein de ma présence,
    Comme, dans ton absence,
    Ton aspect bien-aimé m’est présent en tous lieux !

    Je pense : Elle était là ; tous disaient :  » Qu’elle est belle !  »
    Tels furent ses regards, sa démarche fut telle,
    Et tels ses vêtements, sa voix et ses discours.
    Sur ce gazon assise,

  • Baisée dans sa salle de bain
  • Ces gays s’enculent dans la salle de bain
  • Il suce le gode que sa femme lui fourre dans le cul
  • Elle se met un gode dans le cul pendant qu’elle suce
  • Elle se gode et mouille quand on l’encule
  • Trio bi hardcore dans un jacuzzi
  • Elle se prend un gode et suce une grosse bite
  • La blonde mature se gode à fond
  • Deux gays s’enculent dans une villa de luxe
  • La mature sexy se gode tous les trous
  • et dominant la plaine,
    Des méandres de Seine,
    Rêveuse, elle suivait les obliques détours.

    Ainsi dans les forêts j’erre avec ton image ;
    Ainsi le jeune faon, dans son désert sauvage,
    D’un plomb volant percé, précipite ses pas.
    Il emporte en fuyant sa mortelle blessure ;
    Couché près d’une eau pure,
    Palpitant, hors d’haleine, il attend le trépas.

    La Raison fait le malheur de l’homme

    20 août 2009

    Ce n’est qu’un vent furtif que le bien de nos jours,
    Qu’une fumée en l’air, un songe peu durable ;
    Notre vie est un rien, à un point comparable,
    Si nous considérons ce qui dure toujours.

    L’homme se rend encor lui-même misérable,
    Ce peu de temps duquel il abrège ses jours
    Par mille passions, par mille vains discours,
    Tant la sotte raison le rend irraisonnable.

  • Brunette à gros seins qui se fourre un gros gode
  • L’étudiante se gode dans sa salle de bain
  • Blonde au visage d’ange qui suce un gros gode
  • Une trentenaire à gros seins
  • Brune à gros seins qui suce son mec en plein air
  • Une brunette à gros seins fourrée par le cul
  • Étudiante sexy se doigte dans sa voiture
  • Une brune à gros seins fait une branlette espagnole
  • Elle se met un gode dans le cul pendant qu’elle suce
  • Trentenaire à gros seins baisée par un beau gosse
  • Plus heureuses cent fois sont les bêtes sauvages,
    Cent fois sont plus heureux les oiseaux aux bocages
    Qui vivent pour le moins leur âge doucement.

    Ah ! que naître comme eux ne nous fait la Nature,
    Sans discours ni raison, vivant à l’aventure,
    Notre mal ne nous vient que de l’entendement.

    Auteur:Jacques Vallée DES BARREAUX

    Entiere conoissance de la beauté, effet d’Amour

    20 août 2009

    Chacun peut bien de cette autre Diane
    La beauté voir jointe à la chasteté
    Mais je suis seul qui voy la Sainteté
    Du clair esprit par le corps diaphane :

    Par ce corps là, non pas corps, mais le fane
    D’une nouvelle et haute deité,
    Fane, lequel (impie iniquité !)
    L’irreverente ignorance prophane.

  • Femme-fontaine à gros nichons
  • Les lesbiennes à gros nichons se baisent
  • Une trans blonde très coquine
  • Blonde au visage d’ange qui suce un gros gode
  • Étudiante à gros seins qui se gode
  • Brune excitée fourrée bien profond
  • Blonde amateur baisée par un black
  • Une trentenaire à gros seins
  • Mature blonde baisée par une grosse bite
  • Blonde à gros nichons fourrée par un black
  • Donc moy qui suis de si belle lumiere
    Illuminé, et voy par la verriere,
    Nue, sans voile, et sans fard la vertu,

    Devotement, en basse reverence
    Religieux, j’adore ta presense,
    Ô mon idole, à tes piedz abbatu.

    Auteur:Guillaume DES AUTELZ

    Du merveilleux effet de son amour

    20 août 2009

    De moy elle a, et d’elle j’ay la vie,
    La vie moy ? mais, las, j’ay la mort d’elle,
    Qui toutesfois auray vengeance telle
    Que par sa mort ma mort sera suyvie :

  • La brunette branle une bite entre ses pieds
  • Il se branle entre les pieds d’une belle cochonne
  • Étudiante branle une bite noire entre ses pieds
  • Elle branle une bite noire XXL entre ses pieds
  • La blonde branle le black entre ses pieds sexy
  • La brune branle une bite entre ses pieds
  • La brune branle son mec entre ses pieds
  • La blackette branle une bite entre ses pieds sexy
  • La blackette branle une bite entre ses pieds
  • Elle branle son mec avec ses pieds coquins
  • L’on diroit bien qu’elle a brulante envie
    De m’estre douce, autant qu’elle est rebelle,
    Car si je ris, elle rit (l’infidele)
    Et mon pleurer à pleurer la convie :

    Mais tant en vain ce qui me suyt, je suys,
    Que hors d’espoir de l’aprocher je suis,
    Ja tout seiché, et de sang, et de pleur :

    Que reste plus sinon qu’un dieu propice
    Pour couronner son prêtre au sacrifice,
    D’un homme mort face une vive fleur ?

    Auteur:Guillaume DES AUTELZ

    De ses vers, à sa Sainte

    20 août 2009

    J’ay fait bataille à ton nom, de mes vers,
    Vers qu’Amour mesme a pour nous fait si fors
    Qu’ilz ne craindront de la mort les effors
    Quand nous serons desja fais proye aus vers :

    Tant que la vie ame de l’univers
    Fera tourner la rouë des sept corps,
    Qui l’harmonie engendrent des acors
    Que font tousjours leurs mouvements divers.

  • La blackette branle une bite entre ses pieds sexy
  • La brune branle une bite entre ses pieds
  • La brunette branle une bite entre ses pieds
  • La blackette branle avec ses pieds sexy
  • Elle branle une bite noire XXL entre ses pieds
  • Étudiante branle une bite noire entre ses pieds
  • Elle branle une grosse queue entre ses pieds
  • La brune branle son mec entre ses pieds
  • Il se branle entre les pieds d’une belle cochonne
  • La blonde branle le black entre ses pieds sexy
  • Le bruit volant de l’un à l’autre pole
    Les portera sur sa puissante épaule
    Tant qu’il les ayt de toutes pars semez :

    Cassandre, Olive, et la toute divine,
    Et, qui tost claire apparoitra, Méline,
    N’iront sans toy aux poupitres famez.

    Auteur:Guillaume DES AUTELZ

    Pascal

    20 août 2009

    À Ernest Havet.

    …………

    DERNIER MOT

    Un dernier mot, Pascal ! À ton tour de m’entendre
    Pousser aussi ma plainte et mon cri de fureur.
    Je vais faire d’horreur frémir ta noble cendre,
    Mais du moins j’aurai dit ce que j’ai sur le coeur.

    À plaisir sous nos yeux lorsque ta main déroule
    Le tableau désolant des humaines douleurs,
    Nous montrant qu’en ce monde où tout s’effondre et croule
    L’homme lui-même n’est qu’une ruine en pleurs,
    Ou lorsque, nous traînant de sommets en abîmes,
    Entre deux infinis tu nous tiens suspendus,
    Que ta voix, pénétrant en leurs fibres intimes,
    Frappe à cris redoublés sur nos coeurs éperdus,
    Tu crois que tu n’as plus dans ton ardeur fébrile,
    Tant déjà tu nous crois ébranlés, abêtis,
    Qu’à dévoiler la Foi, monstrueuse et stérile,
    Pour nous voir sur son sein tomber anéantis.
    À quoi bon le nier ? dans tes sombres peintures,
    Oui, tout est vrai, Pascal, nous le reconnaissons :
    Voilà nos désespoirs, nos doutes, nos tortures,
    Et devant l’Infini ce sont là nos frissons.
    Mais parce qu’ici-bas par des maux incurables,
    Jusqu’en nos profondeurs, nous nous sentons atteints,
    Et que nous succombons, faibles et misérables,
    Sous le poids accablant d’effroyables destins,
    Il ne nous resterait, dans l’angoisse où nous sommes,
    Qu’à courir embrasser cette Croix que tu tiens ?
    Ah ! nous ne pouvons point nous défendre d’être hommes,
    Mais nous nous refusons à devenir chrétiens.
    Quand de son Golgotha, saignant sous l’auréole,
    Ton Christ viendrait à nous, tendant ses bras sacrés,
    Et quand il laisserait sa divine parole
    Tomber pour les guérir en nos coeurs ulcérés ;
    Quand il ferait jaillir devant notre âme avide
    Des sources d’espérance et des flots de clarté,
    Et qu’il nous montrerait dans son beau ciel splendide
    Nos trônes préparés de toute éternité,
    Nous nous détournerions du Tentateur céleste
    Qui nous offre son sang, mais veut notre raison.
    Pour repousser l’échange inégal et funeste
    Notre bouche jamais n’aurait assez de Non !
    Non à la Croix sinistre et qui fit de son ombre
    Une nuit où faillit périr l’esprit humain,
    Qui, devant le Progrès se dressant haute et sombre,
    Au vrai libérateur a barré le chemin ;
    Non à cet instrument d’un infâme supplice
    Où nous voyons, auprès du divin Innocent
    Et sous les mêmes coups, expirer la justice ;
    Non à notre salut s’il a coûté du sang ;
    Puisque l’Amour ne peut nous dérober ce crime,
    Tout en l’enveloppant d’un voile séducteur,
    Malgré son dévouement, Non ! même à la Victime,
    Et Non par-dessus tout au Sacrificateur !
    Qu’importe qu’il soit Dieu si son oeuvre est impie ?
    Quoi ! c’est son propre fils qu’il a crucifié ?
    Il pouvait pardonner, mais il veut qu’on expie ;
    Il immole, et cela s’appelle avoir pitié !

    Pascal, à ce bourreau, toi, tu disais :  » Mon Père.  »
    Son odieux forfait ne t’a point révolté ;
    Bien plus, tu l’adorais sous le nom de mystère,
    Tant le problème humain t’avait épouvanté.
    Lorsque tu te courbais sous la Croix qui t’accable,
    Tu ne voulais, hélas ! qu’endormir ton tourment,
    Et ce que tu cherchais dans un dogme implacable,
    Plus que la vérité, c’était l’apaisement,
    Car ta Foi n’était pas la certitude encore ;
    Aurais-tu tant gémi si tu n’avais douté ?
    Pour avoir reculé devant ce mot : J’ignore,
    Dans quel gouffre d’erreurs tu t’es précipité !
    Nous, nous restons au bord. Aucune perspective,
    Soit Enfer, soit Néant, ne fait pâlir nos fronts,
    Et s’il faut accepter ta sombre alternative,
    Croire ou désespérer, nous désespérerons.
    Aussi bien, jamais heure à ce point triste et morne
    Sous le soleil des cieux n’avait encor sonné ;
    Jamais l’homme, au milieu de l’univers sans borne,
    Ne s’est senti plus seul et plus abandonné.
    Déjà son désespoir se transforme en furie ;
    Il se traîne au combat sur ses genoux sanglants,
    Et se sachant voué d’avance à la tuerie,
    Pour s’achever plus vite ouvre ses propres flancs.

    Aux applaudissements de la plèbe romaine
    Quand le cirque jadis se remplissait de sang,
    Au-dessus des horreurs de la douleur humaine,
    Le regard découvrait un César tout puissant.
    Il était là, trônant dans sa grandeur sereine,
    Tout entier au plaisir de regarder souffrir,
    Et le gladiateur, en marchant vers l’arène,
    Savait qui saluer quand il allait mourir.
    Nous, qui saluerons-nous ? à nos luttes brutales
    Qui donc préside, armé d’un sinistre pouvoir ?
    Ah ! seules, si des Lois aveugles et fatales
    Au carnage éternel nous livraient sans nous voir,
    D’un geste résigné nous saluerions nos reines.
    Enfermé dans un cirque impossible à franchir,
    L’on pourrait néanmoins devant ces souveraines,
    Tout roseau que l’on est, s’incliner sans fléchir.
    Oui, mais si c’est un Dieu, maître et tyran suprême,
    Qui nous contemple ainsi nous entre-déchirer,
    Ce n’est plus un salut, non ! c’est un anathème
    Que nous lui lancerons avant que d’expirer.
    Comment ! ne disposer de la Force infinie
    Que pour se procurer des spectacles navrants,
    Imposer le massacre, infliger l’agonie,
    Ne vouloir sous ses yeux que morts et que mourants !
    Devant ce spectateur de nos douleurs extrêmes
    Notre indignation vaincra toute terreur ;
    Nous entrecouperons nos râles de blasphèmes,
    Non sans désir secret d’exciter sa fureur.
    Qui sait ? nous trouverons peut-être quelque injure
    Qui l’irrite à ce

  • La blackette branle avec ses pieds sexy
  • La blackette branle une bite entre ses pieds sexy
  • La blonde branle le black entre ses pieds sexy
  • Elle aime qu’on lui lèche les pieds
  • La blackette branle une bite entre ses pieds
  • La brunette branle une bite entre ses pieds
  • Blackette sexy fourrée par derrière
  • Elle se fait lécher les pieds et mouille à fond
  • Il se branle entre les pieds d’une belle cochonne
  • Blackette sexy empalée sur une queue noire XXL
  • point que, d’un bras forcené,
    Il arrache des cieux notre planète obscure,
    Et brise en mille éclats ce globe infortuné.
    Notre audace du moins vous sauverait de naître,
    Vous qui dormez encore au fond de l’avenir,
    Et nous triompherions d’avoir, en cessant d’être,
    Avec l’Humanité forcé Dieu d’en finir.
    Ah ! quelle immense joie après tant de souffrance !
    À travers les débris, par-dessus les charniers,
    Pouvoir enfin jeter ce cri de délivrance :
     » Plus d’hommes sous le ciel, nous sommes les derniers !  »

    (1871)

    Auteur:Louise ACKERMANN

    Le positivisme

    20 août 2009

    Le positivisme
    Il s’ouvre par-delà toute science humaine
    Un vide dont la Foi fut prompte à s’emparer.
    De cet abîme obscur elle a fait son domaine ;
    En s’y précipitant

  • Elle se fait lécher les pieds et mouille à fond
  • Elle aime qu’on lui lèche les pieds
  • Elle branle une grosse queue entre ses pieds
  • Elle a des pieds sexy et se gode devant la caméra
  • Blackette aux jambes sensuelles et aux pieds sexy
  • Elle branle une bite noire XXL entre ses pieds
  • Elle adore qu’on lui lèche les orteils
  • Deux gays très cochons et poilus
  • La brune branle une bite entre ses pieds
  • La blackette branle une bite entre ses pieds
  • elle a cru l’éclairer.
    Eh bien ! nous t’expulsons de tes divins royaumes,
    Dominatrice ardente, et l’instant est venu
    Tu ne vas plus savoir où loger tes fantômes ;
    Nous fermons l’Inconnu.

    Mais ton triomphateur expiera ta défaite.
    L’homme déjà se trouble, et, vainqueur éperdu,
    Il se sent ruiné par sa propre conquête
    En te dépossédant nous avons tout perdu.
    Nous restons sans espoir, sans recours, sans asile,
    Tandis qu’obstinément le Désir qu’on exile
    Revient errer autour du gouffre défendu.

    L’amour et la mort

    20 août 2009

    (A M. Louis de Ronchaud)

    I

    Regardez-les passer, ces couples éphémères !
    Dans les bras l’un de l’autre enlacés un moment,
    Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
    Font le même serment :

    Toujours ! Un mot hardi que les cieux qui vieillissent
    Avec étonnement entendent prononcer,
    Et qu’osent répéter des lèvres qui pâlissent
    Et qui vont se glacer.

    Vous qui vivez si peu, pourquoi cette promesse
    Qu’un élan d’espérance arrache à votre coeur,
    Vain défi qu’au néant vous jetez, dans l’ivresse
    D’un instant de bonheur ?

    Amants, autour de vous une voix inflexible
    Crie à tout ce qui naît : « Aime et meurs ici-bas !  »
    La mort est implacable et le ciel insensible ;
    Vous n’échapperez pas.

    Eh bien ! puisqu’il le faut, sans trouble et sans murmure,
    Forts de ce même amour dont vous vous enivrez
    Et perdus dans le sein de l’immense Nature,
    Aimez donc, et mourez !

    II

    Non, non, tout n’est pas dit, vers la beauté fragile
    Quand un charme invincible emporte le désir,
    Sous le feu d’un baiser quand notre pauvre argile
    A frémi de plaisir.

    Notre serment sacré part d’une âme immortelle ;
    C’est elle qui s’émeut quand frissonne le corps ;
    Nous entendons sa voix et le bruit de son aile
    Jusque dans nos transports.

    Nous le répétons donc, ce mot qui fait d’envie
    Pâlir au firmament les astres radieux,
    Ce mot qui joint les coeurs et devient, dès la vie,
    Leur lien pour les cieux.

    Dans le ravissement d’une éternelle étreinte
    Ils passent entraînés, ces couples amoureux,
    Et ne s’arrêtent pas pour jeter avec crainte
    Un regard autour d’eux.

    Ils demeurent sereins quand tout s’écroule et tombe ;
    Leur espoir est leur joie et leur appui divin ;
    Ils ne trébuchent point lorsque contre une tombe
    Leur pied heurte en chemin.

    Toi-même, quand tes bois abritent leur délire,
    Quand tu couvres de fleurs et d’ombre leurs sentiers,
    Nature, toi leur mère, aurais-tu ce sourire
    S’ils mouraient tout entiers ?

    Sous le voile léger de la beauté mortelle
    Trouver l’âme qu’on cherche et qui pour nous éclôt,
    Le temps de l’entrevoir, de s’écrier :  » C’est Elle !  »
    Et la perdre aussitôt,

    Et la perdre à jamais ! Cette seule pensée
    Change en spectre à nos yeux l’image de l’amour.
    Quoi ! ces voeux infinis, cette ardeur insensée
    Pour un être d’un jour !

    Et toi, serais-tu donc à ce point sans entrailles,
    Grand Dieu qui dois d’en haut tout entendre et tout voir,
    Que tant d’adieux navrants et tant de funérailles
    Ne puissent t’émouvoir,

    Qu’à cette tombe obscure où tu nous fais descendre
    Tu dises :  » Garde-les, leurs cris sont superflus.
    Amèrement en vain l’on pleure sur leur cendre ;
    Tu ne les rendras plus !  »

    Mais non ! Dieu qu’on dit bon, tu permets qu’on espère ;
    Unir pour séparer, ce n’est point ton dessein.
    Tout ce qui s’est aimé, fût-ce un jour, sur la terre,
    Va s’aimer dans ton sein.

    III

    Eternité de l’homme, illusion ! chimère !
    Mensonge de l’amour et de l’orgueil humain !
    Il n’a point eu d’hier, ce fantôme éphémère,
    Il lui faut un demain !

    Pour cet éclair de vie et pour cette étincelle
    Qui brûle une minute en vos coeurs étonnés,
    Vous oubliez soudain la fange maternelle
    Et vos destins bornés.

    Vous échapperiez donc, ô rêveurs téméraires
    Seuls au Pouvoir fatal qui détruit en créant ?
    Quittez un tel espoir ; tous les limons sont frères
    En face du néant.

    Vous dites à la Nuit qui passe dans ses voiles :
     » J’aime, et j’espère voir expirer tes flambeaux.  »
    La Nuit ne répond rien, mais demain ses étoiles
    Luiront sur vos tombeaux.

    Vous croyez que l’amour dont l’âpre feu vous presse
    A réservé pour vous sa flamme et ses rayons ;
    La fleur que vous brisez soupire avec ivresse :
    « Nous aussi nous aimons ! »

    Heureux, vous aspirez la grande âme invisible
    Qui remplit tout, les bois, les champs de ses ardeurs ;
    La Nature sourit, mais elle est insensible :
    Que lui font vos bonheurs ?

    Elle n’a qu’un désir, la marâtre immortelle,
    C’est d’enfanter toujours, sans fin, sans trêve, encor.
    Mère avide, elle a pris l’éternité pour elle,
    Et vous laisse la mort.

    Toute sa prévoyance est pour ce qui va naître ;
    Le reste est confondu dans un suprême oubli.
    Vous, vous avez aimé, vous pouvez disparaître :
    Son voeu s’est accompli.

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  • Quand un souffle d’amour traverse vos poitrines,
    Sur des flots de bonheur vous tenant suspendus,
    Aux pieds de la Beauté lorsque des mains divines
    Vous jettent éperdus ;

    Quand, pressant sur ce coeur qui va bientôt s’éteindre
    Un autre objet souffrant, forme vaine ici-bas,
    Il vous semble, mortels, que vous allez étreindre
    L’Infini dans vos bras ;

    Ces délires sacrés, ces désirs sans mesure
    Déchaînés dans vos flancs comme d’ardents essaims,
    Ces transports, c’est déjà l’Humanité future
    Qui s’agite en vos seins.

    Elle se dissoudra, cette argile légère
    Qu’ont émue un instant la joie et la douleur ;
    Les vents vont disperser cette noble poussière
    Qui fut jadis un coeur.

    Mais d’autres coeurs naîtront qui renoueront la trame
    De vos espoirs brisés, de vos amours éteints,
    Perpétuant vos pleurs, vos rêves, votre flamme,
    Dans les âges lointains.

    Tous les êtres, formant une chaîne éternelle,
    Se passent, en courant, le flambeau de l’amour.
    Chacun rapidement prend la torche immortelle
    Et la rend à son tour.

    Aveuglés par l’éclat de sa lumière errante,
    Vous jurez, dans la nuit où le sort vous plongea,
    De la tenir toujours : à votre main mourante
    Elle échappe déjà.

    Du moins vous aurez vu luire un éclair sublime ;
    Il aura sillonné votre vie un moment ;
    En tombant vous pourrez emporter dans l’abîme
    Votre éblouissement.

    Et quand il régnerait au fond du ciel paisible
    Un être sans pitié qui contemplât souffrir,
    Si son oeil éternel considère, impassible,
    Le naître et le mourir,

    Sur le bord de la tombe, et sous ce regard même,
    Qu’un mouvement d’amour soit encor votre adieu !
    Oui, faites voir combien l’homme est grand lorsqu’il aime,
    Et pardonnez à Dieu !